ATLAS
Trois-mâts bordelais
1735-1740

France

Ile de Méaban (Golfe du Morbihan)
Erreur de navigation, le 21 septembre 1740

Trois mâts bordelais (Album de Colbert)

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Directeur d'opération : Claude Rabault

Le naufrage

Déclaration de départ

Le 16 mai 1738, L'ATLAS, navire de Bordeaux de 280 tonneaux, armé de 16 canons, percé pour 20, avec un tirant d'eau de 15 pieds ½ chargé et de 10 pieds non chargé, appartenant et armé par les sieurs Menoires Frères (1), est armé pour se rendre à St Domingue sous les ordres du capitaine Pierre Hirigoyen.

Avec deux mois de solde sont prévus pour les 42 hommes à bord, il emmène avec lui cinq passagers et deux engagés (2). Sa cargaison est assez réduite, elle consiste en 100 tonneaux de vin, 60 barils d'eau de vie, 800 barils de farine, 100 barils de boeuf salé, 80 barils de beurre, 50 barils de lard et 4 fusils boucaniers (3). Il a même, reçu de l'Archevèque de Bordeaux une dispense pour se passer d'aumonier à bord!
Le départ est fixé le 19 mai 1738. Il atteint St Dominque et revient à Bordeaux en avril 1939. Le 14 septembre 1739, le même navire, même armateurs, même capitaine et approximativement même cargaison repart pour un second voyage vers St Domingue (3). Là encore le voyage aller se passe bien. Il repart de St Domingue, le 9 août 1740. Il arrive sur Belle-Ile le 20 septembre 1740.

24 septembre 1740, rapport du Capitaine Hirigoyen :

"Du vingt quatrième septembre 1740, devant nous Noël Bourgeois, Sieur de Limur, Conseiller du Roi, Lieutenant Général Civil et Criminel de l'Amirauté de l'Evéché de Vannes, Présent Monsieur le procureur du Roi, a comparu le Sieur Pierre Hirigoyen, capitaine du navire nommé Latlas du port de Bordeaux, d'environ trois cent tonneaux et monté de treize pièces de canons, malheureusement naufragé au sud est du Petit Mont à environ un quart de lieue de terre, jeudi, aux environs de dix à onze heures du matin, lequel sous serment promis et juré de dire vérité;
Dit être de Bayonne et son équipage en partie, des environs de Bayonne et de Bordeaux.
Déclare être parti du cap François Coste à Saint Domingue, le 9 août dernier chargé de quatre cent quatre vingt quinze bariques trente deux quarts de sucre brut, vingt six bariques de sucre blanc, treize cent dix sept (?) de cuir tanés, cinquante cinq futailles d'indigo, tant grandes que petites, deux bariques deux quart de café.
Savoir, par le capitaine Hirigoyen pour le compte des Sieurs Menoire frères, négociants à Bordeaux, quatre cent quatre vingt quinze bariques trente deux quarts de sucre brut, vingt six bariques de sucre blanc, de plus chargé par le Sieur Hirigoyen pour son propre compte deux grosses bariques trois quart d'indigo, dans lesquelles les frères Menoire sont intéressés pour environ mille livres que leur doit le Sieur Hirigoyen à titre de solde de la gestion de la cargaison et de toutes autres affaires par lui gérées pour leur compte.
Déclare, que les frères Grenier Espinel(?), commis chez les frères Menoire seraient intéressés dans les dites deux grosses bariques trois quart d'indigo pour la somme de dix neuf cent livres desquels il n'a pas fait témoignage, mais la vérité sera attestée par les officiers.
Déclare aussi avoir chargé plus de vingt quarts d'indigo pour le compte du Sieur Henrique Castro de Bayonne, plus une barrique (?) pour le compte du Sieur La Noë Guehéneu de Bayonne, de plus une barrique (?) pour le compte du Sieur De La Vigne du Dudlieu, une ancre (ditto)(?) pour le compte de la Dame Morain de Berems de Bayonne, le surplus des dits indigo pour faire nombre de cinquante cinq futailles ayant été chargé à fret par divers particuliers ainsi que les deux bariques deux quart de café ci-dessus référées.
Suite à quoi, le déclarant nous a remis les témoignages et les acceptons, de ces marchandises chargées à fret après les avoir fait sécher, nous a aussi présenté et remis le congé de son Altesse Serénissime, délivré au Cap le quatre août et il nous a pareillement remis les acquits concernants les engagés et fusils boucanniers qu'il lui avaient été remis au cap. Toutes ces pièces séchées au feu ainsi que la déclaration ont été signées en marge par nous et le déclarant, et par nous remises au greffier.
Et déclaré être parti, comme il a déjà dit du cap François, Coste de Saint Domingue, le 9 août et d'avoir continué à faire route heureusement jusqu'au dimanche dix huit de ce mois où il fut surpris par un gros temps de vent sud ouest. Lequel temps l'obligea à mettre à la cape pendant quatre heures après quoi, le vent ayant calmé, il continua sa route jusqu'au lundi à midi. Un beau soleil favorable pour prendre une hauteur qui lui donna quarante sept degré de latitude (il estima être à environ quarante lieues au large de Belle-Ile se qui l'engagea à venir chercher l'isle dont il eut connaissance le mardi matin.
Il entra dans la rade de Belle-Ile au même vent de sud à environ deux heures après midi, au même instant, il envoya son second capitaine à Belle-Ile, chercher un pilote, nommé Carrier, lequel vint à bord. Connu par le déclarant comme un homme expérimenté. le temps se maintint pareillement jusqu'au lendemain neuf heures du matin. Hirigoyen renvoya son second à Belle-Ile chercher des vivres par le moyen d'une chaloupe dans laquelle il débarque aussi quatre passagers qui comptoient passer un moment à Belle-Ile avant de revenir à bord le soir.
Mais le vent ayant considérablement augmenté ils ne purent revenir à bord le soir. Durant la nuit, la force du vent augmentant, il fut obligé de mouiller la grande ancre, jusqu'alors le navire ayant toujours tenu sur la seconde, et sur les dix heures du matin le jeudi vingt deux de ce mois, le vent ayant augmenté au point de faire craindre au pilote de ne pas pouvoir tenir sur les deux ancres, il fut d'avis de faire lever la grande ancre en ayant filé le cable de la seconde jusqu'au bout.
Le pilote attendu le risque de perir de nuit, fut d'avis d'aller à Morbihan. la seconde ancre abandonnée au bout de son cable, il fit appareiller sous misaine et continua sa route pour aller passer entre la Teignouse et Houat, ce qu'ils firent, le vent étant devenu encore plus favorable pour entrer en Morbihan. le pilote conduisit le vaisseau jusqu'à l'entrée de la rivière (avis?) Méaban, ile qui a une longue chaussée de roches sur la pointe, lequelles roches approchées de trop près, le commandement du pilote que l'on observait fort exactement, le navire toucha secousses qui firent sauter le gouvernail et même crever le vaisseau lequel etant retombé dans le chenal se remplit aussitôt d'eau et chavira sur le coté de babord et fut porté dans le courant à l'endroit où il est actuellement sans qu'on ne puisse le conduire en sureté à aucun autre endroit, quoiqu'on ait fait toutes les dilligences possibles et coupé le mât d'artimon pour celà.
Le pilote voyant le vaisseau entièrement perdu se jetta à la mer en chemise sans même qu'on le vit se dépouiller tant chacun était troublé et occupé à tâcher de se procurer quelques secours, aussitôt, chacun de l'équipage prit le parti de se jetter à la mer, sur des bois de débris du vaisseau dont tous les hauts se mirent en pièces, même le grand mât qu'on était sur le point de couper.

Carte position Atlas
Position présumée du naufrage

Quelques-uns eurent le bonheur d'arriver jusqu'à terre, d'autres qui se tenaient accrochés sur les débris de la mâture, attachés à bord par des cordages, furent arrachés par des coup de mer, exepté le déclarant et quatre qui résistèrent quoique dans l'eau jusqu'à l'estomac et le plus souvent couverts d'eau par les coups de mer, depuis les dix heures du matin où le malheur arriva, jusqu'au dix heures et demie du soir, le vent ayant un peu calmé, une chaloupe de Tumiac se hasarda à aller sauver les quatre de l'équipage encore vivants et sur les débris du vaisseau, laquelle eut bien peine à exécuter car la plupart étaient plus morts que vifs.
Lequel malheur n'est arrivé que par la faute du pilote comme tout l'équipage restant ne peut manquer de l'attester; Déclare que de l'équipage dix-sept se sont noyés et du nombre des passagers, sept. a savoir, ceux de l'équipage : Joseph Marchais, dit "La gagnerie", lieutenant de bord, de Bordeaux, paroisse St Remi . François Tublier, canonnier de Riberac. (?) Capdeville, second charpentier, de Bayonne. Jean Maraut, second tonnellier de St Rémi de Bordeaux. Jacques Merlet, matelot de Riberac. Un matelot tonnellier, pris en remplacement au Cap par permission particulière, perdu dans le naufrage et duquel matelot, il ne peut dire le nom, mais dit être de Sangoiran près de Cadillac. Pierre Goublet, matelot de St Gardon. André Yvon, matelot de Dersy(?). Joseph Gaborit, matelot, Dax. Guillaume Hugon, matelot de Bordeaux, paroisse St Michel. Jean Labat, matelot de Parampir(?). Johan Delarre, matelot de Haspar(?) Jean David, matelot de Sangoiran. Pierre Fresche, mousse de St Firmin près de Bordeaux. Jean Lasilolie, mousse paroisse Ste Colombe de Bordeaux. Louis Martineau, par remplacement pris au Cap. Laurent Mery, cuisinier de Marseille, par remplacement pris au Cap. Déclare que dans la traversée depuis le Cap, il est mort deux hommes, à savoir le nommé Romain Pion, matelot par remplacement pris au Cap, lequel tomba à la mer le douze août et le nommé Jean Rivalain aussi matelot, de Riberac, mort de maladie, le seize du présent mois.
Déclare que du nombre de onze passagers, qu'il avait à son bord, il ne reste que les quatre qui sont à Belle-Ile, les sept autres sont noyés, à savoir : Jean Prost, enfant de dix ans et Jérôme Prost agé de quatre ans, tous les deux fils d'un habitant de St Domingue. Charles Laporte, agé de dix_huit ans, neveu de l'habitant de St Domingue. La nommée Fanchon, négresse, esclave de l'habitant et gouvernante des dits enfants. Manon Lavallée, fille agée de huit ans, fille d'un habitant du lieu. Le nommé Rossignol, nêgre, esclave du sieur Laborie, passager. Le nommé Reau agé d'environ dix ans, fils d'un habitant de St Domingue.
Déclare, capitaine Hirigoyen faire abandon pour lui et ses armateurs, du navire et du chargement en l'état qu'il est, aux assureurs au cas qu'il y en ait, où autres qu'il appartiendra. C'est son rapport duquel lecture lui est faite, il a dit qu'il contient vérité et y persister et signer.

Et le Capitaine retiré, nous avons fait comparaître : Ignace de Cheverry, maître sur le navire Latlas, agé de quarante huit ans, demeurant à Bayonne, Jean Busquet, maître charpentier, agé de vingt six ans, demeurant à Bayonne, Nicolas Jussan, agé de vint trois ans, patron de chaloupe, demeurant à Bordeaux, Etienne Lalande, matelot agé de dix neuf ans, demeurant à Bayonne, François Servan, voilier, agé de vingt et un ans,demeurant à Bordeaux, Joachim du Cam, agé de vingt huit ans, demeurant à Bayonne, Michel Cerano, matelot, agé de trete huit ans, demeurant à Bayonne, Jacques Cardineau, matelot, agé de vingt trois ans, demeurant aux Sables d'Olonne, Jan Dubois, matelot agé de vingt ans, demeurant à Mornac, desquels sous serment, ils ont promis et juré la main levée de dire vérité et lecture faite du rapport du capitaine, ils ont unanimement affirmé qu'il contenait vérité en toutes les circonstances, n'avoir rien à ajouter ni à diminuer, lecture faite de leur présente déclaration, ils ont affirmé qu'elle contenait vérité, ils ont persisté et ont signé ceux qui le savent faire à savoir : Ignace De Cheverry, Jan Busquet, Nicolas Jussan, Estienne Lalande, les autres ayant déclarés ne savoir lire. à aller sauver les quatre de l‘équipage encore vivants et sur les débris du vaisseau, laquelle eut bien peine à exécuter car la plupart étaient plus morts que vifs…"

23, 24, 25, 26 septembre 1740
procès verbal au sujet du naufrage du navire l'Atlas de Bordeaux :

"Nous Noël Bourgeois , Sieur de Limur, Conseiller du Roi, Lieutenant Général Civil et Criminel de l'Amirauté de l'Evéché de Vannes, ayant avec nous Maitre François Le Croisier, greffier en chef, savoir faisons que ce jour vingt troisième septembre mil sept cent quarante, sur la nouvelle que nous avons reçue environ les neuf heures du matin ce jour par une lettre inscrite au greffe par Claude Coüedel en date du jour d'hier, portant qu'il voit périr à la côte d'Arzon, un navire de Bordeaux venants des Isles, nommé Jupiter commandé par le sieur Pierre Gautier, nous sommes ce jour, environ onze heures, montés à cheval de compagnie au Procureur du Roy, ayant en aide de justice Jan Boisselat, huissier de ce juge et Germain-Jacques Le Fraper, huissier de police. Etant arrivés à la côte d'Arzon, à une demie lieue du bourg sur les trois heures de l'après-midi, nous avons vu à un quart de lieue au large, quelque peu du haut du navire, couché à babord, la mer étant à mi-pleine, et avons trouvé sur le bord de la mer une cabane faite de voiles du navire prêtées par le sieur Adumeau, sous laquelle était le nombre de treize coffres ou malles et un bureau, à savoir, dix coffres fermés et quatre ouverts, les dits coffres et malles provenants du navire naufragé nommé l'Atlas commandé par le sieur Pierre Hirigoyen et non Pierre Gautier comme le portait la lettre d'avis, du quel navire il ne fut sauvé que quinze hommes, se sont noyés vingt cinq à trente, même le pilote pris à Belle-Ile, ainsi que le rapporte le capitaine, sauf à faire par capitaine après, son rapport plus exact. Et rien n'a pu être sauvé du chargement du navire qui consiste principalement en sucre, indigo (4) et cuirs et à l'égard des coffres et des malles, ils sont réclamés par partie des officiers et des passagers, desquels passagers heureusement étaient à Belle-Ile au temps du naufrage...

boulet de 8 livres Plombs de sonde
Boulet de canon (photo GEDASM) Plomb de sonde (photo GEDASM)

Le navire qui avait perdu son gouvernail dans le choc sur les roches de Méaban a dérivé dans la tempête dans le chenal creusé par les courants violent du Golfe du Morbihan. Puis il s'est probablement couché sur le flanc sur le plateau rocheux, en bordure de la faille du Crouesty.

Nous n'avons toujours pas trouvé le site principal du naufrage. Les courants violents et le trafic du port limitent les plongées à quelques dizaines de minutes. Seuls quelques artefacts empilés dans la faille attestent du naufrage.

Notes

1. Menoire : Négociants Pierre et Alexis Menoire. 30 avril 1748, François de Kater épouse Jeanne Menoire (Sa cousine, Marie-Catherine Demons est l'épouse du fils de Montesquieu, Jean-Baptiste de Secondat, baron de la Brède, conseiller au parlement de Bordeaux). En 1786 Louise Menoire, fille ainée de Pierre, épouse Jean Duccourech, conseiller au Parlement de Bordeaux. En 1788, Sophie sa soeur épouse un autre conseiller, Pierre de Ganduque. Puis le 8 novembre 1792 la cadette, Catherine-Eléonore épouse un négociant danois : Joseph Fenwick. (Source : Paul Butel, "Les négociants bordelais, l'Europe et les Iles" Aubier Ed. Montaigne 1974).

2. Engagé : dit "trente-six mois" : terme donné dans la marine française à ceux qui veulent passer aux îles de l'Amérique pour travailler. N'ayant pas le moyen de payer leur passage, ils s'engagent avec un capitaine pour 3 années entières. Le capitaine vend l'engagé à un habitant des îles qui l'emploit pendant les 3 ans, après quoi il est libre. Mais le Littré est plus direct "homme qui se vend en Europe, pour servir comme esclave pendant trois ans dans les colonies". Aux termes de la réglementation maritime française, le capitaine était tenu à un nombre d'engagés à bord à faute d'amende. Ce nombre était fonction des tonneaux du navire. Un engagé ayant un métier comptait pour deux. Devant le manque de volontaires, qui s'explique en partie par les conditions climatiques de St Domingue, où les esclaves Blancs résistèrent moins bien que les Noirs, on eut recours à la déportation massive des vagabonds, gens sans aveu, et même, dans certaines familles, les membres indésirables.

3. Fusils boucaniers : on appelle ainsi les fusils dont se servent les chasseurs des îles, & principalement ceux de Saint - Domingue. Le canon est long de quatre piés & demi, & toute la longueur du fusil est d'environ cinq piés huit pouces. La batterie est for te, comme elle doit être à des armes de fatigue, & le calibre est d'un once de balle, c'est-à-dire, de 16 à la livre. La longueur de cette arme donne tant de force au coup, que les boucaniers prétendent que leurs fusils portent aussi loin que les canons; quoique cette expression ne soit pas exacte, il est néanmoins certain que ces fusils portent beaucoup plus loin que les fusils ordinaires. En effet, les boucaniers se tiennent assurés de tuer à trois cens pas, & de percer un boeuf à deux cens. Alexandre Exquemelin, L'histoire des Flibustiers au xviie siècle.

Fusil boucanier
Fusil boucanier

4. Indigo : L'indigotier ou encore l'indigo des Indes (Indigofera tinctoria) est une plante des régions chaudes de la famille des Fabacées. Son nom générique provient du grec indikon et signifie "de l'Inde", faisant allusion au pays où les Européens ont découvert cette plante. De plus, les colons européens produisent l'indigo dans leurs plantations du Nouveau Monde et surtout dans les Caraïbes, à Hispaniola d'abord puis dans le reste des Antilles. A la fin des années 1720, la culture et le commerce de l'indigo périclitent dans les Petites Antilles et Saint Domingue s'impose jusqu'à la fin du XVIIIe siècle comme le principal fournisseur d'indigo en provenance du Nouveau Monde.

Indigo
Illustration représentant une indigoterie, extraite du Tome 2 de l'Histoire générale des Antilles, 4 vols, Paris, 1667

Sources

Archives départementales de la Gironde : Répertoire numérique des fonds de l'Amirauté de Guyenne. Oudot de Dainville - Edits et arrêts : 6B7* 1736-1743 - Réception des capitaines : 6B22 folio 40 et 6B23 folio 63 - Passeports et soumissions : 6B48 et 6B49 1728-1744 - Papiers de bord : 6B329 1739 - Soumission des farines à l'export : 6B149 1735-1741 - Passeport pour les isles : 6B95, 6B96, 6B97 - Rôle : pièce 107 - Etat des remèdes et drogues embarqués : pièce 108 - Engagement d'Antoine Lerre : pièce 109 - Embarquement d'un aumonier : pièce 110 - Etat de la gargaison : pièce 111. Archives départementales du Morbihan : 9B 211.

 

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