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SS EVANGELINE 1912-1921
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9691 |
14 |
01 |
1921 |
EVANGELINE |
London & Glasgow, Govan (#367) |
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Sources : A.D. 44 (série 120 J - 120J 2202, Lloyd's Register 1912-1914 (22 J 19, Ouest-Eclair (MI 192, 1921) ;
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350.7 x 46.01 x 30.3 |
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Erreur de navigation |
Cargo |
Gouvernement français |
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Groix |
Passe de Port-Louis, à environ 20 mètres alignements entrée sous citadelle de Port Louis. | Cherbourg |
1912 |
14 juillet 1912 |
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WGS 84 |
47° 43,492 N |
4360 Brt |
2 x Triple expension, 16 noeuds (London & Glasgow, Govan) | |||
N° SHOM : 14573166 |
003° 22,062 W |
Trajet Cherbourg-Lorient |
854 nhp |
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Paquebot, lancé le 14.7.12. "Paquebot SS EVANGELINE (IMO 130598), dimensions : 350.7 x 46.01 x 30.3 pieds. Construction acier, 2 ponts. 4360 brt, 2442 net. Propriété de la Canada, Atlantic and Plant Steamship Company, Limited. Il servait sur la ligne Boston-Halifax-Charlottetown. Agrément pour 500 passengers. |
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Epave de la citadelle de Port Louis ou la "découverte sensationnelle d'une épave" déjà très connue. Au mois de septembre 2003, dans le cadre d'un projet de levés de fonds marins au profit d'un organisme de la Défense, il m'a été demandé d'étudier un dispositif de recherche bathymétrique polyvalent associé à un système de positionnement précis capable d'être mis en œuvre rapidement à partir de différents mobiles nautiques prééquipés, en n'importe quel point du monde. Ce dispositif contenu dans une valise étanche doit pouvoir être mis en service et déposé rapidement. Les relevés doivent pouvoir être enregistrés et déchargés dans une base de données à usage collectif de manière à enrichir une bibliothèque évolutive de propriétaire. Après étude des fournisseurs potentiels, de leur service après vente, du suivi et de l'évolution des produits, de l'implantation du fabriquant dans le monde, ..., de la capacité du bureau local à réaliser du "sur mesures", je me suis finalement rapproché de la filiale SIMRAD Pro de Lorient avec laquelle j'avais déjà travaillé sur d'autres projets et dont les opérateurs disposaient d'un très haut niveau de technicité. Le matériel existe et il est plus ou moins sophistiqué. Il reste à en définir le juste besoin , réaliser un schéma de principe, en calculer le coût et lancer la fabrication.
Depuis bientôt 30 ans j'ai l'habitude de vérifier et éventuellement de recalibrer les instruments de bord à hauteur de la citadelle de Port Louis qui, comme chacun le sait, est la sortie du port de Lorient avant d'emprunter le chenal et les eaux libres. De plus il s'y trouve, côté Larmor du chenal, une épave dont une extrémité part de la balise "Le Pot" et l'autre extrémité arrive au fond du chenal , au pied de la citadelle de Port Louis. Cette épave est bien connue des pêcheurs plaisanciers de toute la rade de Lorient et nombreux sont ceux qui viennent y promener quotidiennement leurs leurres, lorsque le trafic le permet et ce depuis la fin de la dernière guerre. La passe, au niveau de la citadelle est l'endroit, entre Lorient et l'île de Groix, ou la profondeur est la plus importante. L'épave "du Pot"2 remonte de 5 mètres au dessus du fond et dispose de contours francs. C'est donc l'endroit idéal pour y tester du matériel de bathymétrie. Le technicien Simrad était loin de se douter qu'il disposait d'un tel banc d'essais à la sortie du port de plaisance et il est plus intéressé par les perspectives offertes par cette proximité que par les performances de son matériel qu'il maîtrise parfaitement . Les relevés et la familiarisation avec le matériel me prendront 2 jours au cours desquels une cartographie du site sera réalisée et affinée à chaque passage.
Il existe une démarche officielle que tout découvreur doit entreprendre lorsqu'une épave nouvelle est déclarée. Les Affaires Maritimes locales en sont le premier maillon. Le Service Hydrographique et Océanographique de la Marine (SHOM) en est un autre . Suivant la nature et l'époque de l'épave, le Département de la Recherche Archéologique Subaquatique et Sous Marine (DRASSM) doit également être informé. |
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