Sources :
Annales du sauvetage de l'île de Sein, Ed. 1/07/76 ; "Scheepsrampen koopvaardij 1855 - 1991", Bron ; Miramar Ship index, R.B.Haworth, Wellington, New Zealand, 2006 ; “Van Jonker en stans tot Alblas 1901-1985”, V. Der Straaten Joke, V. Statum Fred in Historisch Genootschap Hendrik-Ido-ambacht, 2006 ; Nationaal Archief, Den Haag (33011 N° 3.21.31, Scheepswerf Jonker en Stans te Hendrik-Ido-Ambacht, 1901-1960) ; Ouest-Eclair (5/10/1931). |
Notes :
1. Chantier Jonker & Stans : deux charpentiers de marine, Klaas Leendert Willem Jonker et W. Stans achètent des terrains à Hendrik-Ido-Ambach pour monter en 1903 un chantier naval. Ils y construisent trois navires la première année. A la mort de Jonker en 1922, malgré son absence d'héritier, le chantier gardera le nom de Jonker & Stans. Stans meurt en 1923 et il est remplacé par ses deux fils. Jonker & Stans résiste à la a crise des années trente et après la guerre de 39-45, il engrange de nombreuses commandes.. le chantier a fabriqué tous types de navires : cargos, remorqueurs, navires-citernes, péniches, petits bateaux et même un baleinier. Le chantier est en faillite pendant la crise de 1985. Il est aujourd'hui repris par IHC Merwede.
2. J. de Poorter, Rotterdam : L'industrie allemande, manque de minerai, et les pays producteurs sont mis à contribution. Pour cet approvisionnement, Rotterdam, avant-port du bassin rhénan- westphalien, forme de par sa situation géographique un intermédiaire indispensable, et la production des mines normandes, de Caen vers Ruhrort, via Rotterdam. Les armateurs de ce pays sont ainsi devenus, par la force même des choses, de véritables négociants en minerai, achetant le fer pour le revendre aux industriels germaniques, et cherchant à se procurer l'objet de leur commerce aux meilleures conditions possibles, en acquérant des concessions de mines. L'un des plus connus parmi ces négociants est M. de Poorter, qui a édifié dans la Meuse maritime, des installations remarquables permettant de transborder directement le minerai à bord des chalands, qui sont ensuite remorqués sur le Rhin jusqu'à Ruhrort. Pour les besoins de son commerce, M. de Poorter a acquis, en Normandie, des concessions d'une étendue totale de 3 496 hectares, et les exploite par l'intermédiaire d'une société constituée à cet effet, le 11 janvier 1909, la Société française de Mines de fer.. Le capital était divisé en 4 000 actions, dont la moitié fut attribuée à M. de Poorter, en représentation d'une autre mine, celle de Marouania, en Algérie, dont l'exploitation formait à l'origine le seul objet de l'entreprise.
3. Deux autres navires portant le nom de JOHANNA figurent dans notre base :
JOHANNA (1792), Galiote hollandaise de 160 Tonneaux, capitaine Jürgen KURK – Jetée sur le haut de la grève de Barfleur. Fond du navire arraché, le haut jeté sur la grève. Allait de Lubeck à Bordeaux avec du blé en sacs –11 Morts. cause tempête de neige.
JOHANNA, caboteur. Le 31 décembre 1982, le MV JOHANNA (pavillon Panama), propriété néerlandaise a été jeté sur les roches à moins de 400 m du phare de Harland Point pendant un fort coup de vent. Le cargo portait du blé des Pays-Bas vers le Canal de Bristol vers Cardiff. Quatre membres de l'équipage a été sauvé par un hélicoptère de RAF Chivenor. Trois officiers ont été sauvés plus tard dans la journée par le canot de sauvetage RNLI de Clovelly. |